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Conférences

Date : Mardi, 10 novembre 2015

Heure : 19h à 21h

Lieu : Local A-2875, Pavillon Hubert-Aquin (A), 400, rue Sainte-Catherine Est, Montréal           

Conférence : « Les lacunes dans la loi 35 »

La loi 35, adoptée en décembre 2013, vise à enlever les prérequis chirurgicaux pour l’obtention d’un changement légal de la mention de sexe. Au moment de la rédaction, cette mesure n’est toujours pas appliquée, car elle nécessite l’adoption d’un nouveau cadre règlementaire. De plus, beaucoup de membres de la communauté trans ont été laissé.e.s de côté en 2013, soit les migrant.e.s, les personnes mineures, les parents et les personnes non binaires, etc. Cette conférence a pour but d’explorer les futures luttes pour les droits des personnes trans.

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Conférencières et conférenciers : 

Annie Pullens-Sansfaçon : vice-présidente de l’organisme Enfants transgenres Canada et professeure agrégée à l’École de service social, Université de Montréal

Me Jean-Sebastien Sauvé : doctorant, spécialisé dans les questions des droits des personnes intersexes, queers et trans*

Me Samuel Singer : avocat travaillant, entre autres, pour les droits des personnes trans et parents trans

Marie-Ève Baron : militante et mère trans

Nathalie Ricard : doctorante en anthropologie, spécialisée dans les questions d’immigration et d’asile pour les personnes LGBTIQ

 

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Date : Mercredi 14 octobre 2015

Heure : 18h à 20h

Lieu : UQAM, local N-7050, pavillon Paul-Gérin-Lajoie (N), 1205, rue St-Denis, Montréal

 

* Diffusion en direct par vidéoconférence:

Lieu : UQAT, local B-301, campus Rouyn-Noranda, 445, boul. de l’Université, Rouyn-Noranda

Lieu : UQO, local O-C1305, campus Alexandre-Taché, 283, boul. Alexandre-Taché, Gatineau

       

Conférence : « Quel soutien social pour les aînés gais et lesbiennes ? »

Alors que l’image du gai ou de la lesbienne condamné à vieillir, voire mourir, dans la solitude apparaît désuète, que savons-nous des réseaux de soutien des aîné.e.s gais et lesbiennes au cours du vieillissement? Pour se protéger, pour résister à l’hétérosexisme, les gais et les lesbiennes ont créé des sous-cultures, ils et elles se sont entourés d’une famille de choix et de réseaux sociaux informels. Comment leurs réseaux de soutien se transforment-ils avec l’avancée en âge? Quels rôles jouent-ils? Quels sont les enjeux sociaux et de santé relatifs aux réseaux de soutien pour les gais et lesbiennes vieillissant.e.s? La conférence abordera ces diverses questions.

 

Julie Beauchamp, M.A., candidate au doctorat en sexologie (UQAM)

Line Chamberland, Ph. D., professeure au département de sexologie (UQAM), titulaire de la Chaire de recherche sur l’homophobie (UQAM)

 

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Date : Jeudi, 24 septembre 2015

Heure : 18h à 20h

Lieu : Local DS-1950, Pavillon J.-A. DeSève (DS), 320, rue Sainte-Catherine Est, Montréal           

Conférence : « Homosexualité et politique: le rôle de l'orientation sexuelle des politiciens et politiciennes dans leur évaluation par l’électorat »

Les personnes ouvertement homosexuelles demeurent largement sous-représentées en politique, même dans les sociétés où les droits des gais et des lesbiennes figurent parmi les plus avancés. Si les facteurs pouvant expliquer cette situation sont nombreux, il importe de savoir si les préjugés que le public entretient à l'égard de l'homosexualité peuvent être responsables, du moins en partie, de la sous-représentation des personnes homosexuelles dans les institutions démocratiques. Afin d'étudier le rôle que joue l'orientation sexuelle des politiciens dans la perception de l'électorat, Alexandre Duval a administré une étude expérimentale en laboratoire informatique auprès de 159 participants. Les résultats démontrent que les politiciens homosexuels peuvent tirer profit de leur homosexualité dans certaines circonstances, mais qu'une frange de l'électorat demeure plus réfractaire à leur candidature.

Alexandre Duval, M.A. en science politique

Journaliste à Radio-Canada

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Date : Mardi, 21 avril 2015

Heure : 17h30

Lieu : Local DS-1950 (1e étage, Pavillon J.-A. DeSève, UQAM)

Conférence : " Reaching out to the (In) Visible –  A peep into the transgender community in India "

Par : Murugesan Sivasubramaniam

Humsafar Trust – Mumbai (Inde)

 

Organisée par le Centre d'études et de recherche sur l'Inde, l'Asie du Sud et sa diaspora (UQAM). En collaboration avec le Pôle de recherche sur l'Inde et l'Asie du Sud (Université de Montréal), la Chaire de recherche sur l'homophobie (UQAM) et l'Institut Simone de Beauvoir (Université Concordia).

 

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 * Notez que la conférence sera prononcée en anglais. 

 

Pour plus d'information sur le projet de recherche en cours dans le cadre duquel la conférence est donnée, cliquez ici

 


 

 

Date : Mercredi, 15 avril 2015

Heure : 18h à 20h

Lieu : Local N-7050 (Pavillon Paul-Gérin-Lajoie, UQAM)

Conférence : « Les pratiques enseignantes et la diversité sexuelle à l'école secondaire québécoise »

Des enquêtes sur le climat scolaire ont documenté la portée des violences homophobes et leurs impacts négatifs sur les élèves qui en sont victimes. La diffusion des résultats de ces enquêtes a fait accroître les appels à la vigilance des écoles quant à l’homophobie et à leur inclusion effective de la diversité sexuelle. À partir de données colligées auprès de 250 enseignants du secondaire, cette conférence présente les pratiques qu’ils rapportent adopter en lien avec la diversité sexuelle, mais également les mécanismes par lesquels ils viennent ou non à les mettre de l’avant. Non seulement rapportent-ils manquer de formation, d’appuis et d’aise, mais les enseignants rapportent être contraints par l’existence de fortes prescriptions normatives relatives au genre et à l’orientation sexuelle à l’école.

 

Gabrielle Richard, Ph. D.

Chargée de cours, département de sociologie, Université de Montréal

 

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 * Notez que la conférence sera diffusée simultanément à l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT) : campus Rouyn-Noranda, Local B-301, 445, boul. de l’Université (Rouyn-Noranda)


 

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Date : Mardi, 24 mars 2015
Heure : 18h à 20h
Lieu : Local N-7050 (Pavillon Paul-Gérin-Lajoie, UQAM)

 

Conférence : « Pères gais et gestation pour autrui : No man’s land ? »

On constate que les couples gais sont de plus en plus nombreux à fonder une famille et un certain nombre d’entre eux choisissent la gestation pour autrui afin de concrétiser leur projet parental. Or, persistent plusieurs croyances sur la pratique gestationnelle, ce qui n’est pas sans conséquence sur les représentations sociales entourant les hommes qui conçoivent leurs enfants de cette façon. De fait, ces derniers se trouvent au confluent de deux aprioris : l’assomption sexiste voulant que des enfants aient nécessairement besoin d’une mère à qui se référer et les préoccupations éthiques sur les dérives potentielles liés à la gestation pour autrui.

Cette conférence s’appuie sur les données d’une recherche qualitative exploratoire auprès d’hommes gais ayant concrétisé leur projet parental à l’aide d’une gestation pour autrui. Quelles sont leurs motivations ? Comment la mère porteuse s'inscrit-elle dans leur projet parental ? Cette conférence abordera ces questions et d’autres encore.

 

Isabel Côté, Ph. D.

Professeure, département de travail social, Université du Québec en Outaouais

Chercheure membre de l’équipe de recherche Sexualités et genres : vulnérabilité, résilience (SVR)

Chercheure associée à la Chaire de recherche sur l'homophobie

 

* Notez que la conférence sera diffusée simultanément à l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT) : campus Rouyn-Noranda, Local B-301, 445, boul. de l’Université (Rouyn-Noranda)

 

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Date : Lundi, 2 mars 2015
Heure : 18h à 20h
Lieu : Local N-7050 (Pavillon Hubert-Aquin, UQAM)

 

Conférence : « Portait des jeunes hommes ayant des rapports sexuels  avec d’autres hommes au Québec : thématiques et enjeux de la 3e édition québécoise du Net Gay Baromètre (2013-14). »

Les données issues d’enquêtes récentes sur la santé des jeunes hommes ayant des relations sexuelles avec d’autres hommes (HARSAH) sont peu nombreuses au Québec et la littérature scientifique souligne l’importance de ces savoirs pour le développement d’interventions mieux adaptées aux besoins de ces populations. En 2013-2014, le Net Gay Baromètre canadien (NGB) a permis de recruter 3477 participants québécois dont 980 sont âgés de 16 à 24 ans, 65 % d’entre eux déclarant résider à l’extérieur de la région de Montréal.

Après avoir présenté les nouvelles thématiques abordées par l’édition 2014 du Net Gay Baromètre, un portrait des 16-24ans, mis en perspective avec celui de leurs aînés, sera proposé lors de cette conférence, soulignant les enjeux auxquels sont confrontés les jeunes de minorités sexuelles, leurs modalités d’appropriation et de partage des lieux identitaires ayant profondément changé dans la dernière décennie.

 

Alain Léobon, Ph. D.

Chercheur en Psychologie de l'espace et Science des communications au laboratoire UMR 6590 du Centre national de la recherche Scientifique (France), dans le cadre d’une convention avec l’ESO (Espaces et Sociétés) et la chaire canadienne de recherche en éducation à la santé

Chercheur collaborateur de l’équipe de recherche Sexualités et genres : vulnérabilité, résilience (SVR)

 

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Veuillez noter que la conférence initialement prévue (« Homosexualité et politique », par Alexandre Duval) sera présentée en septembre 2015.


 

 

Date : Mardi, 10 février 2015
Heure : 19h à 21h
Lieu : Local A-5020 (Pavillon Hubert-Aquin, UQAM)

Conférence : « Bleu ou rose? » Panel de discussion et projection sur le « Soutien à l’autodétermination du genre par les enfants » – SAGE (Gender Flexible Parenting)

Le bleu est pour les garçons et le rose, pour les filles – c’est du moins ce que la plupart d’entre nous avons été élevés pour penser. Certains parents choisissent toutefois d’élever leurs enfants sans leur imposer de normes de genre. Agir comme parent en dehors de la dichotomie garçon/fille peut paraître de prime abord intimidant. Est-ce correct de penser que cette robe est jolie? Puis-je mettre à mon bébé garçon un pyjama avec un ballon de football imprimé sur les fesses? Comment réagir quand le photographe appelle ma fille « princesse » pour la millième fois? Le désir de ne pas confiner un enfant à un genre spécifique en fonction de son sexe biologique s’appelle le Soutien à l’autodétermination du genre par les enfants (SAGE), mais il n’est pas aisé de savoir ce qui relève du SAGE ou pas.

 

Akiko Asano - co-fondatrice et présidente de l’organisme à but non lucratif Enfants transgenre Canada

Janik Bastien-Charlebois - professeure, Département de sociologie à l’UQAM et militante sur les enjeux intersexes

Gabrielle Bouchard - coordonnatrice du soutien entre pairs et défense des droits trans au Centre de lutte contre l'oppression des genres

Marcie Gibson – ministre de l’Église unie et parent queer de cinq enfants et adolescents de différentes dénominations de genre

Gabrielle Joncas-Brunet - éducatrice en matière de sexualité et santé auprès d’adolescent-e-s et de jeunes adultes, parent queer et féministe d’un enfant d’un an

Organisé en collaboration avec : Logo 2015

 

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Date : Jeudi, 22 janvier 2015
Heure : 18h à 20h
Lieu : Local N-7050 (Pavillon Paul-Gérin-Lajoie, UQAM)

Conférence : Les hommes d’origine afro-caribéenne qui ont des relations sexuelles avec d’autres hommes (HARSAH Noirs) de Montréal; la question du racisme sexuel et ses ramifications.

 

Le but de cette conférence est de présenter une portion de l’étude partenariale menée avec l’organisme communautaire Arc-en-ciel d’Afrique, Simon Corneau du département de sexologie de l’UQAM et le Service aux Collectivités de (SAC) de l’UQAM en mettant l’accent sur le racisme sexuel (fétichisme racial, stéréotypes ethnosexuels et rejet sexuel sur la base de la race) vécu par les HARSAH Noirs de Montréal. Les évènements discriminants et invalidants de racisme sexuel ont le potentiel d’influer sur le sentiment d’inclusion des HARSAH Noirs au sein des milieux gais. Les HARSAH Noirs se sentent bien souvent invisibles dans ces milieux, ou s’ils sont « visibles », c’est bien souvent dans un contexte où ils se sentent objectivés et fétichisés. Utilisant l’intersectionnalité comme trame de fond, les résultats nous montrent que les HARSAH Noirs font face à plusieurs défis qui leur sont spécifiques. Des pistes de solutions seront par la suite proposées et discutées.

Simon Corneau Ph.D.
Professeur, Département de sexologie, UQAM
Chercheur associé, Équipe Sexualité et genres : vulnérabilité et résilience, UQAM

Carlos Idibouo
Président de l’organisme Arc-en-Ciel d’Afrique
Coordonnateur du programme VIH/sida et Hépatite

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Date : Mardi, 9 décembre 2014
Heure : 18h à 20h
Lieu : Local N-7050 (Pavillon Paul-Gérin-Lajoie, UQAM)

Conférence : GRIS-Montréal : Vingt ans d’intervention de démystification de l’homosexualité et de la bisexualité dans les écoles

Depuis vingt ans, le Groupe de recherche et d’intervention sociale de Montréal (GRIS-Montréal) réalise des interventions de démystification de l’homosexualité et de la bisexualité dans des écoles de Montréal et des régions environnantes. Chaque intervention, réalisée conjointement par un homme et une femme, bénévoles homosexuels ou bisexuels, est immédiatement précédée et suivie d’un questionnaire permettant de comparer les attitudes des jeunes face à des situations liées à l’homosexualité et la bisexualité. Ces questionnaires, en plus d’inciter les jeunes à se questionner et se positionner face à ces situations, permettent à l’organisme de mesurer l’impact à court terme des interventions ainsi que d’observer l’évolution des attitudes dans la société pour s'y ajuster. Le GRIS a ainsi pu modifier ses pratiques d’intervention pour répondre à des réalités identifiées par le biais des questionnaires et qui se posent parfois en opposition à certaines idées préconçues des membres du l’organisme.

Nous nous attarderons entre autres à la question de la réception de nos interventions chez les jeunes de différentes religions ainsi qu’à une comparaison des réponses selon les régions visitées. Nous comparerons aussi dans le temps l’évolution des réponses par rapport aux droits acquis par les couples de même sexe et par rapport aux signes d’affection en public. Finalement, nous soulignerons l’importance de la démystification des rôles genrés et de la dénonciation du sexisme dans la lutte contre l’homophobie et la biphobie. L’expérience des vingt dernières années montre en effet que ces questions sont intimement liées, mais que ces liens sont loin d’être simples à expliquer au cœur d’une intervention adressée à des jeunes principalement du secondaire et du primaire.

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Amélie Charbonneau M.A.
Chargée de recherche, GRIS Montréal

Olivier Vallerand Ph.D.
Administrateur coordonnateur de la recherche, GRIS Montréal

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